mardi 17 juin 2008

Ma copine Chloé est fantastique


* Ma copine Chloé est née en 1952 et n'a pas pris une ride.  *

* Sa mère, Gaby Aghion était une parisienne d'origine égyptienne lassée par la mode de son époque. *

 * Karl Lagarfeld, Stella McCartney, Phoebe Philo, Paulo Melim Andersson et Hannah MacGibbon ont travaillé pour elle. *

* Ses amies furent, entre autres, Jackie Kennedy et Brigitte Bardot. * 

* Aujourd'hui, de jeunes femmes comme Lou Doillon et Kirsten Dunst apprécient sa compagnie. *

* A la fois féminine, romantique, vaporeuse ou casual, elle est un atout chic. *

* Chloé me fait rêver ( et économiser ), et un jour, je la raménerai chez moi, c'est certain ! *

* En attendant, c'est de Net-à-porter que je pense à elle ... *


* Ah si j'étais riche, voici les deux ensembles que je me concocterai : *



358 €



358 €



565 €



1275 €










775 €


Alors, vous l'aimez ma Chloé ?!

lundi 16 juin 2008

L'univers d'Orla Kiely


Des couleurs, un graphisme tonique, un esprit optimiste, tel est le monde joyeux d' Orla Kiely

 Des robes, des t-shirts, des vestes,  des jupes et pantalons, des sas et chaussures mais aussi du papier peint ... 
Orla décline ses formes géométriques à l'infini pour mon plus grand bonheur. 
Et je vous livre sans plus tarder mon top 3 " kieliesque " :







Ca donne envie tout ça, non ?!


vendredi 13 juin 2008

Von Wedel & Tiedeken


Comme vous avez pu le remarquer, je n'ai pas pu poster beaucoup de billets cette semaine, et ce en raison de travaux dans le commerce familial. J'ai donc passé ces derniers jours à monter des meubles, les déplacer, en déplacer d'autres, monter des présentoirs, déballer des cartons et des cartons entiers de lunettes ( et oui, papa est opticien ), créer un site, le remplir, etc, etc.. Et ce, bien sûr, à titre gracieux. 

J'ai donc du, à contre coeur je l'avoue, mes nouvelles robes et mes jolis talons contre des tenues certes confortables mais peu glamour. 

Si seulement j'avais eu quelques pièces Von Wedel & Tiedeken, toutes ces heures passées dans la poussière auraient pu me paraître passer plus vite. 

Car oui, les deux stylistes allemandes  Friederike Von Wedel-Parlow et Regina Tiedeken savent qu'il est bon d'être féminine mais ce sans sacrifier une certaine part de confort, c'est en tout cas ce que m'a l'air de refléter leurs collections. La preuve par 5 :


- de la couleur, pour l'été,




- une touche sportwear pour jogger dans les champs,




- ça marche même pour les jours plus frisquets,




- en mode noir c'est noir,




- en version robe,




j'adore, j'adhère !


mardi 10 juin 2008

Valentine Gauthier, une drôle de marseillaise


Le ciel est toujours gris, je dois bientôt passer mon oral de fin d'année, PPDA ne serait plus là à la rentrée, bref, rien ne va plus ! 

Malgré tout, je ne perds pas l'envie de crier Halte à la morosité, histoire de laisser place à l'humour et à un peu plus de légèreté. 

Côté mode, cela ne veut pas dire laisser tomber féminité, finitions pointues et silhouettes travaillées. 

Or manier le décalé est bien souvent un exercice difficile, alors pour ne pas se rater, rien de tel que de se réfugier chez une maîtresse en la matière, j'ai nommé la brillante marseillaise Valentine Gauthier 

Cette licenciée de géo-ethnologie, diplômée de l'atelier Chardon-Savard et lauréate du Festival de mode de Dinard 2006  ( rien que ça !), sait allier élégance et exubérance, légèreté et équité, puisqu'elle a intégré à sa collection une ligne de maille tricotée main par l'association Gruteca, association de femmes rurales en Uruguay. 

La jolie Valentine a donc tout pour me séduire et c'est avec joie que je me laisse porter dans son univers surréaliste photographiée par Maja Daniels, une artiste suédoise  (décidément ! ) basée à Paris.


- "Assiette anglaise", sa collection printemps-été :






- Avant-goût de " Violette est sage", sa collection pour l'hiver prochain :




Désormais, le nom de Gauthier ne m'évoquera donc plus un, mais deux talentueux créateurs. 

Confusant tout ça ...

samedi 7 juin 2008

Une suédoise à Mogador


En avril je vous parlais de mon engouement pour certains stylistes danois, comme Malene Birger et Peter Jensen

Et bien aujourd'hui je vous emmène un peu plus au nord, à la (re)découverte de Carin Wester, une talenteuse créatrice suédoise. 

J'ai été tout particulièrement séduite par sa collection printemps-été, poétiquement appelée The Purple of Mogador, nom qui résonne comme une invitation au voyage. 

C'est en fait à Mogador ( aujourd'hui Essaouira ), ville du Maroc située au sud de Casablanca    ( souvenirs, souvenirs ) qu'a été crée la première usine de production de teinture pourpre au 1er siècle, alors couleur symbole d'un rang social élevé en raison de sa cherté.
 La légende veut que cette teinte ait été "inventée" par un alchimiste, Amogador,quoiqu'il en soit l'histoire attribue sa découverte aux Phéniciens qui l'extrayaient du murex, un coquillage, qui l'on trouvait alors en abondance sur la côte méditerranéenne. 

Et du Maroc Carin Wester a elle ramené les couleurs sables du désert pour habiller des femmes contemporaines par des lignes épurées et très inspirées, inspiration que je ne l'a encore jamais quitté depuis qu'elle a lancé sa ligne en 2004.

A suivre ...








Et là je tire également mon chapeau au ( à la ? ) photographe dont je n'ai malheureusement pas trouvé le nom. 
 L'avis de recherche est lancé !

jeudi 5 juin 2008

D'une faïencerie à la presse féminine



  Aujourd'hui, contrairement à mon habitude, je ne vais pas vous faire découvrir, ou redécouvrir, les créations de stylistes. Et non, j'ai envie de vous faire faire un saut dans le passé. 
C'est ce qui m'est arrivé cet après-midi, en attendant dans la voiture qu'une amie ait finie la course qu'elle avait à faire. 
Nous étions stationnées devant l'ancienne devanture d'une faïencerie au style art déco qui a retenu mon  attention.




  Ni une ni deux, j'ai foncé tête baissée dans les archives de L'Officiel dès que je suis rentrée, me replongée dans l'esprit modesque des années 30, style que j'affectionne tout particulièrement.





  Et oui, les magazines féminins reflètent non seulement la mode d'une époque, mais ils retracent également l'histoire d'une société, de ses mentalités, de la féminisation de ses valeurs ( dixit la fncac ! ). 
C'est ce que nous explique brillamment Vincent Soulier, spécialiste de la presse féminine, dans son ouvrage intelligemment intitulé Presse Féminine, la puissance frivole.






( Le) peu d'intérêt des historiens pour la presse féminine est d'ailleurs révélateur du peu d'intérêt généralement accordé à l'histoire des femmes et de la féminité. Heureusement, on assiste depuis une vingtaine d'années à une multiplication des publications - dues essentiellement à des historiennes, soulignons-le.
Or, pour certains, cette dynamique actuelle de l'historiographie féminine est excessive, voire sexiste.L'historienne Michelle Perrot répond à ceux qui s'étonnent que l'on puisse envisager d'étudier l'histoire à travers le prisme de la condition féminine:

" Les hommes sont là. L'histoire est là, omniprésente. Elle occupe tout le terrain, et depuis longtemps. Les femmes ont toujours été conçues, représentées comme une partie du tout, comme particulières et niées, la plupart du temps. On peut parler du silence de l'Histoire sur les femmes. Il n'esr donc pas étonnant qu'une réflexion historique participe à cette découverte des femmes sur elles-mêmes et par elles-mêmes, aspect de leur affirmation dans l'espace public. (...) L'émancipation des femmes, qui concerne les rapports entre les sexes, est un des faits majeurs du siècle. A ce moment de passage d'un millénaire à l'autre, il est bon de faire le point. Et ceux qui s'étonnent ne sont probablement pas au courant du développement considérable de cette réflexion dans le monde occidental depuis un quart de siècle. "
 

A noter: je ne suis absolument pas sponsoriser par l'auteur !


mardi 3 juin 2008

L'univers Lyell


Aujourd'hui j'ai juste envie de dire un grand merci à l'australienne Emma Fletcher et à sa marque Lyell

Je suis tombée sons le charme de son univers, je vous laisse en profiter ...










Alors, conquises ?!