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mercredi 18 février 2009

Strange Sam Basset

Gras

Vu hier sur le site de Fubiz , un article sur le photographe mais aussi sculpteur et réalisateur Sam Basset, que je ne connaissais pas mais sous le charme duquel je suis tombé.

Portraits étranges et mises en scène surréalistes, cet origniaire du New Jersey développe un style insolite et unique.

Un détour sur son site vaut le coup.




Alors, conquises par son univers ?

jeudi 5 février 2009

Harajuku lovers


Non, " kawaii " ne fait pas partie de mon vocabulaire courant et je ne suis pas addict des parfums de stars, mais petit clin d'oeil quand même aux Harajuku Girls, parfums de Gwen Stefani.

Harajuku est en fait un quartier de Tokyo qui voient se cotoyer des cosplayers. Mais qu'est-ce que le cosplay m'exclamais-je en l'apprenant ? Et bien, mes chers amis, le cosplay ( mix de costume et playing ) est ce jeu qui consiste à se déguiser en personnages de manga, anime, ou plus largement en n'importe lequel de ses personnages favoris en passant bien évidemment par les rockeurs japonais déjantés.

On n'aime, on n'aime pas, on trouve ça carrément bizarroïde ou totalement à son goût, quoiqu'il en soit, c'est bien le style délirant des filles d'Harajuku qui a inspiré Gwen Stefani pour créer ces cinq parfums ( 32,50 euros ) à son effigie et celle de ses choristes.
Et pour le coup, ces petits personnages et leur monde sont vraiment kawaii.

Je vous invite à faire un tour sur le site, rien que pour le Harajuku lovers karaoké !

Et hop, la chanson Harajuku girls extraite du Harajuku lovers live :



Alors, tentées par le look sweet lolita??

jeudi 27 mars 2008

Blogging limited



Beaucoup de travail ces jours-ci, très peu de temps pour mon ch'tit blog. Je vous avais promis un come-back dans les règles dès lundi, je crois que j'avais poussé l'optimisme un peu loin.

Comme je viens de vous le dire j'ai beaucoup de travail et des examens qui arrivent à grands pas, mais j'ai quand même eu une soirée de répit hier. 

J'aurais pu la mettre à profit pour bloguer me direz-vous, mais Choubidou avait d'autres plans : il m'a emmené voir Darjeeling limited pour me relaxer. Pari gagné, 1h47 de pure évasion.




Petit topo : trois frères désaccordés qui ne se sont pas revus depuis la mort de leur père, et qui ne sont autres qu'Adrian Brody, Owen Wilson et Jason Schwartzman, décident de renouer les liens qui les unissaient autrefois.
 Pour cela, ils entreprennent une quête spirituelle en Inde, en voyageant à bord d'un train, le " Darjeeling limited ".
 
Avec Bill Murray en homme d'affaires pressé, un train qui se perd au milieu de nulle part, des dialogues grinçants et tant de péripéties loufoques, c'est une oeuvre décalée et mélancolique que nous offre Wes Anderson.

 A voir aussi pour son esthétisme, ses couleurs, à tomber à la renverse.

Et pour ne pas perdre le précieux sentiment d'évasion et de dépaysement qu'a provoqué ce film chez moi, je vais dès demain tenter de choper deux-trois pièces colorées et imprégnées d'accents indiens, que je n'aurais qu'à sortir les jours de grisaille.

Pour cela, rien de tel que de s'inspirer du Wills Lifestyle India Fashion Week, qui vient tout juste de se terminer ( le 16 mars ).



Zeal by shubhra



Rahul Reddy



Surily

 

Photo Darjeeling limited : allociné , photos mode : yahoo ! india

samedi 22 mars 2008

En mode Patti Smith


Oubliant les fleurs et le folk un instant, je passe en mode Patti Smith.




Toujours inspirée, entre autres, par Rimbaud et Artaud, l'égérie de la scène rock new-yorkaise Patti Smith envahit la Fondation Cartier du 28 mars au 22 juin.  
Désirant saisir " des instants parfaits ", c'est avec un Polaroid Land 250 ( d'où le nom de l'expo: Land 250) et l'instantanéité du procédé qu' elle découvrit son goût pour la photographie.
Vidéos et musique accompagnent l'exposition.



Devenue culte dès 1975 et la sortie de  Horses , Patti Smith n'a jamais cessé de nous surprendre.
 C'est aujourd'hui un nouvel aspect de sa création artistique qu'elle nous invite à découvrir. 
Et bien qu'aujourd'hui âgée de 61 ans, cette mystérieuse héroïne  n'a rien perdu de son légendaire look de rockeuse.
Elle ne cesse de me séduire, pour le plus grand plaisir de ma garde-robe. 
Je peux décliner à volonté mon amour pour la dégaine de cette chanteuse grâce à ces 3 pièces toutes simples, toutes rock.

Velvet


Dream society


True religion


(photo 1: fnac.com, 2: pattismith.net, 3&4: revolveclothing.com, 5:truereligionbrandjeans.com )


P.S : désolée pour la brièveté de mes derniers billets, j'ai été très occupé ces jours-ci, tout reviendra à la normale dès lundi.

mercredi 19 mars 2008

American Flag


 "Le tableau d'un drapeau traite toujours d'un drapeau; mais il ne traite pas davantage d'un drapeau que d'un trait de pinceau, d'une couleur ou de la constitution physique de la peintre utilisée. C'est du moins mon avis. " 

Par ces mots, Jasper Johns souligna la primeur accordée à la re-création et à la perception dans son oeuvre. Ainsi " il y a eu deux manières d'interpréter (ses) tableaux. La première est : ' Il a peint un drapeau de manière à ce qu'on ne le voie pas comme un drapeau, mais comme une peinture.' La seconde est : ' La façon dont il a peint le drapeau fait qu'on peut le voir comme un drapeau, et non pas comme une peinture ".

 Jasper Johns réalisa Flagce drapeau- tableau,tableau-drapeau en 1955 et réussit avec lui à dissocier représentation et interprétation en opérant une nette séparation entre l'objet peint et les réflexions personnelles qu'il peut amener.

Pour lui, c'est de la contemplation que naît le sens et non pas l'inverse. Il a ainsi cherché à ce que ces toiles ne dévoilent rien de ses sentiments et y parvint en travaillent à partir de la forme physique d'une chose en la libérant alors de tous préjugés. 

Il croyait en effet que " tout art qui se propose de dire quelque chose est condamné à l'échec. La déclaration définitive ne doit pas être consciente, elle doit se mettre en place d'elle-même." Johns a d'ailleurs peint le drapeau américain avec un nombre changeant d'étoiles, mais jamais le réel, car ce sont bien "les nuances, les modulations qui (l') ont intéressé, un jeu entre la pensée, la vie, le dire et le rien".

Et cette peinture à l'américaine, comme l'appelait 
le critique d'art Clement Greenberg, intéresse et fascine encore aujourd'hui. Pour preuve, une exposition sur l'utilisation de la couleur grise par Jasper Johns vient de se tenir, jusqu'au 4 mars dernier, au Metropolitan Museum of Art.

 Et bien que ce soit aux pin-ups des années 60 plus qu'à l'oeuvre de cet artiste que se réfère la collection printemps/été Chanel de cette année, on ne peut que se rappeler Flag face aux silhouettes enveloppées par le drapeau américain une fois de plus réinterprétés librement. C'est pour moi une invitation, bien que probablement inconsciente, à redécouvrir le travail de cet artiste majeur du Pop art que nous a lancée Karl Lagerfeld.




( Photo Flag : Museum of modern art, photo Chanel : vogue.fr )


mardi 18 mars 2008

En mode Indiana


Vous devez déjà être au courant, le 21 mai sort Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal. J'avoue, j'ai hâte et j'assume.

Bizarrement, la sortie de ce film me rappelle moins le charme fou d'Harrison Ford qu'une ballade à Eurodisney, quand j'étais petite, durant laquelle mes parents m'ont offert une réplique du fameux chapeau de feutre du célèbre aventurier. Je l'adorait. Il doit toujours être quelque part dans un placard, mais même si j'arrive à remettre la main dessus il est de toute façon hors de question qu'il franchisse le seuil de l'appartement, et oui, j'ai grandis.

N'empêche que j'ai très envie de m'offrir un petit remake modesque de cette saga. Bien évidemment, je vais devoir faire dans la subtilité histoire de ne pas prendre le risque qu'un esprit comique me hèle dans la rue en me demandant si j'ai retrouvé le Graal ou le Médaillon de Râ. Je vais donc essayer de la jouer fine et profiter de la tendance ethnique " tout droit sortie du Sahara" pour ne pas trop dénoter dans le décor.

Ma plus grande chance : les chapeaux Rag et bone vus sur les podiums, proche du panama. Je les aime.



Photo Vogue.

-Pour l'info, l'histoire dit que durant la construction du canal de Panama, les occidentaux se sont aperçus que les équatoriens étaient mieux protégés du soleil qu'eux grâce à leurs chapeaux confectionnés avec des pousses de palmiers. Le panama, tissé à la main, ne désigne donc pas la forme d'un chapeau mais sa matière.-


Et comme décidemment la chance me souris, je pourrais profiter des tendances de l'été pour joliment marier mon chapeau à une combi-short et une chèche.



Combinaison Ba&sh au Bazar parisien.



Chèche de La Redoute.


Et bien que mes périples ne me mènent que très rarement au fin fond de la jungle péruvienne, je ne pourrais pas sortir sans mon sac besace "plein de place pour les cartes au trésor, reliques et kit de survie" ( ça marche aussi pour des horaires de bus, un vieux paquet de kleenex et une trousse de maquillage je crois ).



Besace de chez Modcloth.


Et comme je suis une fille, la fille cachée d'Indiana certes, mais une fille quand même, ma tenue devra comprendre des détails qui le rappellent explicitement.




Chaussures Topshop.



Bague de chez Bonbiforest.


Seule ombre au tableau : j'ai beau être contente de mes projets d'emplettes, une question demeure : Pourrais-je allait voir le nouvel opus de ma saga chérie ainsi lookée sans passer pour une tarée pathétique qui n'a pas vraiment intégrée l'idée que son héros n'existait qu'au cinéma ?

Le mystère reste entier ...


mercredi 12 mars 2008

Keith Haring toujours



  Depuis le 22 février et encore jusqu'au 29 juin, se tient au Musée d'art contemporain de Lyon une exposition consacrée à Keith Haring

  Pour l'occasion, petit topo sur cet artiste incontournable des années 80. Let's go !

  Adepte du fameux Club 57, cet artiste new-yorkais, né en 1958 en Pennsylvanie, s'est intéressé à de nombreuses disciplines ( peinture, sculpture ...) mais c'est le dessin qu'il privilégia. Dessins reconnaissables entre tous: traits noirs et couleurs vives, représentant des bébés, des chiens, ou encore des serpents, mais aussi des scènes apocalyptiques et des images de la 
sexualité.
 

  Mais c'est aussi parce qu'il a osé créer sur des supports surprenants que Keith Haring a tant marqué son temps.  Murs du métro de New-York, trottoirs de l'East Village, l'hôptial Necker ( ci-dessus ), ses moyens d'expression furent multiples. 

  Résolument inscrit dans la vie underground de son époque, son talent l'amena à se lier d'amitié et à collaborer avec bon nombre de ses géniaux contemporains, comme Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat, William S. Burroughs, Timothy Leary et Grace Jones, pour ne citer qu'eux.

  Ce graphiste de formation, cherchant toujours à toucher le plus grand nombre, fut également un homme résolument engagé dans la lutte contre le sida. Contaminé lui-même par ce virus, qui eu raison de lui en 1990, il créa la Keith Haring Fondation, qui existe toujours et qui est chargée d'aider les associations oeuvrant pour la recherche sur le Sida ou l'aide aux enfants atteints.

  Sa fondation lui survécu donc, tout comme son oeuvre. Car en traitant de sujets aussi universels que la naissance, la mort, l'amour, la guerre et le sexe, Keith Haring est devenu un artiste intemporel à l'oeuvre identifiable entre toutes que l'on ne se lasse toujours pas de redécouvrir.
 
  Et si vous n'en êtes toujours pas convaincus, n'hésitez pas à aller vous promener sur le site de l'expo qui propose un lien vers le site officiel du peintre. Bonne ballade ! 


(photos : www.haring.com)

mardi 11 mars 2008

" 24 h contre la censure "

D'aujourd'hui à demain 11h, aura lieu la Journée internationale pour la liberté d'expression sur Internet, créée cette année par Reporters sans frontières.

Alors pour se souvenir qu'il y a dans certains pays de nombreux journalistes en ligne et blogueurs censurés, je vous invite à faire un tour sur le site de Reporters sans frontières.

mercredi 5 mars 2008

Behind the surface



Jusqu'au 7 mars se tient à l' Istituto Marangoni , 12 avenue Raymond Poincaré ( dans le XVIe) l'expo Behind the surface.
Cinq étudiants de cette " Fashion and design school " ont imaginé la vie dans un futur dans lequel l' Homme aurait appris à vivre sous l'eau et de ce travail résulte une série de 25 photographies sous-marines
que l'on retrouve sur le site de l'exposition.

Après les sirènes de Jean-Paul Gaultier et sa " robe marinière " sur les podiums et l'exposition Abysses qui se tient jusq'au 30 mars au Musée National d'Histoire Naturelle , le monde sous-marin a donc résolumment le vent en poupe.

Ca n'a pas échappé au monde de la mode, comme nous le démontre remarquablement bien l'auteur du blog le modalogue.

Ah, Platon, tes récits du Timée et du Critias, par lesquels tu introduisis le mythe de l'Atlantide, ont traversés les millénaires et se retrouvent plus que jamais au goût du jour.

( photo : vogue.com )


mardi 4 mars 2008

Sauvons la spiral jetty !


La menace constituée par un forage pétrolier pesant sur la pièce emblématique du land art crée en 1970 par Robert Smithson réapparait dans la presse.
Je ne vais pas détailler ici les faits, d'autres le font mieux que moi comme le blog pour la protection de l'oeuvre de Robert Smithson ( 1938-1973 ) et son environnement naturel.


Mais je vous propose un petit topo sur le land art :


- le land art, qu'est-ce que c'est donc que ça ?


C'est un courant de l'art contemporain, né aux Etats-Unis en 1967/68, dans lequel les oeuvres sont totalement intégrées à la nature. Il ne s'agit plus pour ces artistes de représenter la nature
mais de travailler in situ.


- le land art, à quoi ça sert ?


Le souci des land-artistes est de se " libérer du formalisme de l'art pratiquer en atelier, pour permettre au spectateur de se frotter davantage à la matérialité du monde extérieur", dixit Robert Smithson.
C'est aussi une façon pour eux d'accepter la domination de la nature sur l'Homme.


- et au final, le land art, ça donne quoi ?

Robert Smithson et sa Spiral Jetty ( 1970 ) : il s'agit d'une jeté de 457 m de long et 4 m de large créée à Great Salte Lake, de forme circulaire comme les cristaux de sel sur les rochers.
Engloutie par les eaux pendant 30 ans et réapparue en 2002, elle est aujourd'hui blanche et cristalline, s'intégrant plus que jamais au paysage " primordial " de cette partie de l'Utah.

Denis Oppeinheim avec Annual Rings et Boudary Split ( 1968 ) : pour Annual Rings Oppeinhom a crée des cercles concentriques sur la glace de chaque côté d'un cours d'eau pour à creuser la glace afin d'en faire jaillir pour Boudary Split.




mardi 12 février 2008

Droit administratif, quand tu nous tiens

Ce soir, le sujet de Ca vous regarde ( magazine d'information sur LCP. 21h ) est Erreurs médicales : à qui la faute ?

La responsabilité médicale. Voilà un beau sujet qui m'avait du fil à retordre en droit administratif ( et oui, je suis en licence de droit ).
C'est donc avec beaucoup d'intérêt que je vais me poster devant ma télé, je vous raconterais..